Exposition Amphibiens de Gironde



Exposition d’une vingtaine de photographies prises dans la nature, marais et flaques d’eau… petites bêtes attachantes au regard si profond.

Réserve du Marais de Bruges : Balades 2015



Le livret des  balades 2015 de la réserve du marais de Bruges est disponible !

N’hésitez pas à vous inscrire au 05 56 57 09 89 (inscription obligatoire)

Voici les sorties de janvier et février :

Conception graphique : Hirondailes Nature

Photographies : Anne-Laure et Laurent Delhorbe / Stéphane Builles / Pascal Grisser

Rédaction : Stephane Builles

Exposition à Lanton



Photographes, illustrateurs, sculpteurs, vidéastes, l’équipage de Communimages est constituée de passionnés de nature toujours prêts à partager leurs « trésors ».

L’association publie des images dans des ouvrages scientifiques, régionalistes ou poétiques. Plusieurs expositions ont d’ores et déjà été élaborées, sur l’estuaire de la Gironde, des insectes divers ou des thèmes encore plus variés, mais toujours en lien avec la nature.

Cinq d’entre eux, A.L. Delhorbe, F. Jouandoudet, S. Loison, Franck Taboury et M. Quéral ont souhaité réunir des photos nature prises sur le banc d’Arguin lors du printemps 2013; paysages, sternes, huitriers, gravelots, coquillages, fleurs ont retenu leur attention.

 

 

Réserve du Marais de Bruges : Balades 2014 – Mars et Avril



L’édition du livret des balades 2014 de la réserve du marais de Bruges est disponible.

 

Voici les sorties du mois de mars et d’avril.

Pensez à réserver en appelant au : 05 56 57 09 89.

 

Conception graphique : Hirond’ailes Nature

Photographies : Anne-Laure et Laurent Delhorbe – Stephane Builles – Réserve du marais de Bruges

Dessins : Valérie Marache.

Exposition au Marais d’Orx



La rosée s’évapore : la libellule se réchauffe au soleil. La sauterelle vert tendre se mimétise avec son support : l’herbe. L’oeil de l’agrion, immense, vous suit du regard à chaque instant. Au raz des pâquerettes, dans les herbes folles, au bord des rivières, dans l’aridité des rocailles, la « petite » vie est là, discrète et indispensable, furtive et merveilleuse… Ces insectes pris sur le vif dans leur milieu, sont des gravures de mode : des détails surprenants, une fragilité palpable, des instants magiques, des harmonies de couleurs… Les curieux qui oseront se mettre à « 4 pattes », découvriront un monde surprenant et méconnu, si proche de nous, dans notre jardin, potager, haie, ruisseau… Par ces quelques photos, l’envie naîtra-t-elle ? Nous espérons que oui !!!! Bon voyage dans le microcosme…

Exposition visible à la Réserve naturelle du Marais d’Orx
du 13 mai au 2 juin 2013
10h-12h / 14h-17h
40530 LABENNE - 05 59 45 42 46

http://www.reserve-naturelle-marais-orx.fr/

reserve-maraisorx@orange.fr

Plaquette de présentation du Marais d’Orx en pdf

 

Abeilles, la visite de printemps



En mars les jours s’allongent, il fait plus chaud, à partir de 10 °C, les abeilles commencent à sortir. Les saules mardault, pruneliers, noisetiers, amandiers, bruyères arbusives, mahonias sont en fleurs… Les abeilles d’été vont bientôt remplacer les abeilles d’hiver, la reine recommence à pondre. Un besoin de pollen et de miel se fait ressentir…

Il faut ouvrir les ruches que par une température extérieure de 15 °C minimum, sans vent car le couvain vit toute l’année à une température de 35°C, il ne faut pas le refroidir inutilement.

La visite de printemps sur les ruches permet de contrôler la force de la colonie et son état sanitaire à la sortie de l’hiver :
- quantité de miel
- quantité d’oeufs, de larves ou de couvain fermé sur le cadre…
- état du matériel : corps de ruche, plancher, couvre-cadre, cadres,
- si les provisions restantes sont trop faibles, ne pas hésiter à faire un nourrissement au sirop.

Sous le soleil exactement…



… ou chantons sous la pluie !!! Les oiseaux continuent à se nourrir par n’importe quel temps et surtout quand il fait froid.

Les limicoles



A chaque cycle de marée, l’estran (secteur qui se découvre à marré basse) sableux, rocheux ou vaseux, fourni la nourriture aux oiseaux. Les limicoles se nourrissent de la petite faune qui s’y abrite. Cela nous offre l’opportunité de les observer, mais les cribleuses qui nettoient les grandes plages de sable causent un appauvrissement de la biodiversité. On y trouve presque plus d’espèces.

Le Bécasseau sanderling marche très vite au bord de l’eau pour attraper ses proies lorsque les vagues se retirent, le Tournepierre à collier, d’un coup de tête retourne les paquets de zostères, cailloux, pour trouver de petits crabes, les Bécasseaux ont une vue perçante leur permettant de repérer leur proies cachées sous les feuilles de zostère… chaque oiseau à sa stratégie de pêche…

La vie de la ruche



Les abeilles vivent en colonie. Autour de la reine, dont la tâche unique est de pondre, jusqu’à 50 000 ouvrières s’activent avec ardeur. Dans la ruche, seules les quelques centaines de faux-bourdons ne font rien ! Durant leur existence, les abeilles exercent jusqu’à sept fonctions différentes : nettoyeuse, nourrice, architecte, manutentionnaire, ventileuse, gardienne et butineuse.

La nettoyeuse garde la ruche propre et en bonne santé : Au premier jour de sa vie, l’abeille est préposée au ménage. Elle commence par nettoyer les cellules. Le nettoyage général du fond de la ruche est effectué par des abeilles plus âgées, entre 10 et 15 jours.

La nourrice s’occupe du couvain avec patience et constance : Quand elle atteint 5 à 6 jours, l’abeille est capable de sécréter de la nourriture pour les larves ; elle devient alors nourrice et le reste jusqu’à l’âge de 15 jours. Les nourrices prodiguent des soins attentifs aux larves qui sont alimentées individuellement plus de 1 000 fois et reçoivent 7 000 visites de contrôle.

L’architecte construit les rayons de la ruche : La construction des rayons est un travail collectif qui demande une grande coordination. Ils sont fabriqués par une chaîne d’abeilles qui sécrètent des écailles de cire. Un ouvrage délicat et épuisant entrepris par des maçonnes qualifiées ayant en général entre 5 et 20 jours, âge où la capacité de production des glandes cirières est optimale.

La ventileuse régule la température de la ruche et bat le rappel pendant l’essaimage : L’âge moyen des ventileuses est estimé à 18 jours, mais cette fonction est assumée par des ouvrières de tous âges. La ventilation consiste à battre des ailes pour aérer la ruche et contrôler ainsi sa température, son taux d’humidité et son taux de gaz carbonique. Elle sert aussi à assécher le nectar. Lors de l’essaimage, les ventileuses ont pour mission de battre le rappel pour permettre le regroupement de l’essaim.

La gardienne défend la ruche : Vigile posté à l’entrée de la ruche, la gardienne protège la colonie de ses ennemis. Elle contrôle l’identité des abeilles qui entrent dans la ruche en vérifiant leur odeur, pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’individus d’autres colonies venus piller leurs réserves. Les gardiennes ont entre 12 à 25 jours.

La butineuse est responsable de l’approvisionnement : Vers l’âge de trois semaines, l’ouvrière peut devenir butineuse et s’envole enfin hors de la ruche à la recherche de nectar, de pollen et d’eau, indispensables à la colonie. Une butineuse effectue une dizaine à une centaine de voyages par jour selon la proximité des fleurs. A ce train d’enfer, elle s’épuise vite et, au bout de quatre à cinq jours, elle meurt.

source : www.abeillesentinelle.net

Septembre en bord de mer



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